A partir de maintenant, je ne laisserai plus la mélancolie me prendre pour une imbécile.

L'amour que tu ressens pour moi n'est bercé que par tant d'illusions.
Plus le temps passe, plus je m'enfonce dans l'abîme de mon esprit incertain. Chaque page de mon agenda me fait penser que la distance gérée par des milliers de kilomètres me lasse. Ma mémoire me suit comme une ombre que je n'ai guère envie de posséder. Il faut que tu le saches, je suis toujours amoureuse de celui que tu étais autrefois.
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 15:30

Modifié le samedi 07 juin 2008 11:48

« La vie est un voyage qui prend du temps.
Un voyage sous toutes sortes de vents.
Les uns vous poussent, d'autres vous retiennent.
Et parfois, il semble qu'il n'y ait plus de vent.
C'est à ces moments-là, sans vent, qu'on se pose des questions... »

Delphine Grenier, Les Belles Espérances.
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# Posté le mercredi 04 juin 2008 07:34

Modifié le samedi 17 janvier 2009 17:33

16h05. Bouum. Paf. A terre. J'ai été tuée d'un coup.
Les vies n'ont pas de sens.
Quelqu'un vit, puis meurt, et ce qui se passe entre les deux n'a pas de sens.


Paul Auster
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 05:19

Modifié le mardi 10 juin 2008 06:08

Je panse (à) mes maux avec du papier toilette mouillé

Oublie mon nom. Oublie que j'existe.
Oublie même que je respire.

Ton odeur est encore présente, sur ce pull en coton que tu m'avais offert le jour de notre premier rendez-vous. Je m'en souviens, il pleuvait à grosses gouttes et nous étions sous le toit de ma porte d'entrée, je m'étais mise sur la pointe des pieds et tu m'avais embrassé sur le bout nez pour me dire au revoir. Aujourd'hui, je suis devant ton caleçon bleu et je ne sais que faire. Tu es parti, parti un matin de novembre en me laissant seule au réveil dans mon lit avec unique mot sur le réfrigérateur « Désolé Amy. Je ne t'aime plus. » Et ne vas pas croire que je suis triste ou quoique se soit. Je ne suis seulement qu'effondrée. Les larmes coulent et ne s'arrêtent même plus mais ne t'en fais pas, je vais bien. Ton c½ur s'en est allé ailleurs avec elle*. Elle, qui a de longs cheveux bruns, des yeux bleu azure et un sourire à tomber alors comment ne pas résister. Au moins, elle, contrairement à moi, te fait rire au éclat. Je la déteste tellement que cela en vient maladive. Je suis cupide, jalouse que tu puisses lui murmurer à l'oreille tous ces mots qui m'appartenaient il y a si peu de temps. Je m'enfonce dans un silence qui pèse au-dessus de ma tête remplie de tes mots. En fin de compte, tu n'étais qu'un charlatan dont j'étais tombée sous le charme. Mon esprit était noyé de tes paroles et qui dans la chute me firent éclater le c½ur en deux morceaux, dans le sens littéral du terme Un voyant qui avait tellement bien prédit notre avenir que je m'étais prise au jeu. Une distraction diabolique qui m'a fait perdre mon temps. Des secondes que je ne retrouverai jamais. Quelle imbécile ! Notre amour n'était qu'un leurre épris par une dérangée de la vie. Que pourrais-je en dire d'autre ? Ce matin je suis passée devant notre café de la petite rue là-bas dans la vieille ville. En apercevant deux amoureux assis sur notre fauteuil préféré, des souvenirs ont ressurgi en moi. Je posais ma tête sur ton épaule gauche, avec par habitude, mon café caramel à la main et toi ton chocolat viennois. On discutait de tout et de rien. C'est à cette endroit précis que tu m'as dit « Je suis fou de toi » pour la première fois. Quelle bêtise! Nous étions insouciants. Et eux, crois-tu qu'ils ont déjà réfléchi à leur avenir ? Fera-t-il parti de ses projets ? A mon avis, ils ne devraient pas. Le mieux est de penser à comment cela se terminera car les projets à longue durée ne s'aboutisse jamais. J'en ai bien là la preuve. J'étais naïve de croire que tu aurais pu être celui qui me fera valser dans ma robe d'époque rose. J'y pensais tellement que s'en était devenu réel. Idiote soit cette fille qui a pu t'aimer. J'ai ramassé tous les CD's que tu avais oublié sur le tapis du salon, ton tshirt que je prenais pour dormir, l'album photo où été collé nos vacances à la mer de l'été passé et l'amertume plein les poches. Je les ai tous déposé dans ce carton que j'irai apporté chez toi. Ne me demande plus d'attendre pour voir s'il pourrait encore se passer quelque chose entre nous car tu ne peux tout avoir et je ne suis plus cette fille, éprise de toi. Est-ce vraiment fini ? Oui, je crois bien et garde-le, que veux-tu que je fasse avec un collier gravé B. Tu ne sais pas ?
Moi non plus.
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# Posté le mercredi 07 mai 2008 15:02

Modifié le mercredi 04 juin 2008 10:52

Dénudée de sentiments profonds. Attente prolongée d'espoir. Je me noie dans la tourmente de mon verre d'eau à moitié vide. Larmes imaginaires. Mots iréels.
Partons. Partons ensemble.
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 05:07

Modifié le mercredi 04 juin 2008 10:55

Je colle des morceaux de sparadraps sur mon c½ur comprimé par un tonneau de bonheur.

« Et, un matin, j'ai compris. Compris que sa présence était devenue un baume, que son absence était une brûlure. Un matin, à force de l'avoir à mes côtés, j'ai pris conscience que je ne serais plus capable de me passer de lui. »

Philippe Besson. Les jours fragiles.

&pourtant, elle n'éprouve pas de l'amour pour ce garçon. Seulement, il y a ce sentiment de naïveté qui fait qu'elle reste accrochée à lui. Peu importe ce qu'il dira, ce qu'il fera &qui il sera. &même si parfois elle ne voudrait pas lui accorder tant d'attention, elle en est incapable. Elle se sent bien avec lui &c'est ce qui compte. &elle sait au plus profond d'elle-même qu'elle serait censée être cette personne. Sans peut-être vouloir l'avouer à soi-même &surtout à lui, elle doute qu'elle ait fait le bon choix... Mais au fur &à mesure que le temps avance, elle s'attache encore plus. Elle s'attache sans raison, sans condition. Simplement parce qu'il met du soleil dans ses journées &qu'il l'apprécie pour qui elle est réellement. Simplement parce qu'il reste lui-même &parce qu'elle sait qu'il ne l'abandonnera pas. Simplement parce que sans lui, c'est pas pareil. C'est tout. Elle l'aime &le respecte plus que quiconque. Elle aussi.
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 04:57

Modifié le lundi 04 août 2008 14:52

[...]
je reconnais être limité et peut être plus que toi, mais au moins moi, j'ai du coeur!*
Comment peux-tu prétendre que je n'en ai pas, tu n'es même pas parvenu à ouvrir la boîte que contenait le miens.
j'avais peur d'être répugner ou de découvrir une boite vide. il faut dire que le reste ne donnait pas envie de l'ouvrir
En fait, tant mieux. Car je n'aurai jamais voulu que tu l'ouvres.
mais arrête de l'ouvrir tu me fatigues
Ouah non seulement tu n'as pas de coeur mais en plus tu deviens prétentieux. Tu es doué de tout les défauts mon pauvre.
tu vois, tu n'as pas de coeur, tu ne penses qu'à toi, à ton petit nombril. Tu es EGOISTE
Tu me fais pitié à force de t'enfoncer dans des propos que tu dresses comme une barrière pour cacher ton âme dénuée de tout sentiments.
arrête de parler comme si tu avais la science infuse. Tu n'infuses pas plus qu'une tesane. Je préfère même une tesane à toi
tisane.
tu en viens là? à corriger un petit mot! tu te moques de moi! quel mépris
Ca te fera le plus grand bien, tu pourras enfin soigner ce rhume de cerveau qui te bourre le crâne depuis si longtemps.
avec tes remèdes de gd mère, tu fais déjà plus que ton âge! prévois une place en maison de retraite
[...]
J'arrive toujours pas à croire que tu es le résultat du vainqueur d'une course de plusieurs millions de spermatozoïdes!
j'ai surment tué tous les autres pour gagner! tu n'aurais jamais du être un spermatozoide, ça se mérite! tu n'es rien
Et toi, tu es quoi? Tu peux enlever ton masque d'imbécile, c'est passé l'halloween!
kel répartie! ahah même ta nièce fairait mieux.
Tu mérites juste que je te crisse le feu dans face pis que je l'éteigne avec une pelle!
je sais que tu n'en penses pas un mot! tout ce que tu as dit n'était que pur mensonge! Dit le!
Tu te pavanes avec tes grandes prétention, mais au fond qui es-tu vraiment? Ne me donnes par d'ordre, la soumission est bonne pour les lâches de ton espèces.
oui maitresse, je vous suis soumis! frappez moi ahah, je suis tt à vous! kel fantasme
Tu n'es qu'un piètre imbécile dont l'unique vertue est de te prétendre doté d'un coeur palpitant et de déglutir tout ce qui te passe par la tête.
le peu de coeur que j'ai appartient à une personne!
Tu es sournoi et mésquin! Tu te caches derrière ton ironie, tu couvres ton agonie, parce que tu es bien trop orgueilleux pour te montrer. Tiens puisque tu es déçu vas donc voir ailleurs si tu trouveras mieux...De toute façon il me semble me souvenir que tu te suffis à toi-même. Plus bas on est plus longue sera la remontée.....
j'ai déjà une idée de ce que j'y trouverai! le bonheur. as tu dis tout ce que tu voulais? ta haine est elle satisfaite?
Eh bien, chercher le bonheur en enfer est une pure utopie, à moins que tu ne sois suffisamment détestable pour t'y sentir bien.
l'enfer est ici, à tes côté, et je dois dire que c'est plus supportable que je l'imaginais! kel paradoxe
Eh bien tu commences à avoir des hallucinations maintenant... Tu crois que je suis à tes côtés mais je te regarde d'en-haut, je te regarde te noyer dans les abîmes de la terre.
tu aimes donc me voir souffrir? tu es en plus sadomasochiste! c'est vraiment la soirée des révélations. Ne te penche pas trop pour regarder, tu risques de tomber dedans.
Tu sombres si profondément qu'il me faut une lampe-torche pour pouvoir encore t'apercevoir.
tu aimes me regarder à ce point alors?^^
J'aime te regarder non pas pour le plaisir de te regarder, mais parce que ton arrogance m'impressione tellement.
je t'impressionne? c'est un bon début ma chère.
Si tu savais lire, tu aurais compris que c'est ton arrogance qui m'impressione. Espèce d'inculte. Toi, tu n'es qu'un insignifiant et grotesque personnage qui a besoin de se surestimer pour se sentir beau et moins laid.
je suis tellement ignorant que je ne sais pas pourquoi je t'aime
[...]


Ceci est une conversation que j'ai eu avec le Chou, un soir, lorsque tout deux nous nous ennuyons car cela faisait plusieurs semaines que nous n'avions plus eu de disputes !
(p.s: au cas ou, ma niece, citee dans la conversation, a 5 ans...quelle insulte, ne trouvez-vous pas?)
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# Posté le mardi 15 avril 2008 12:11

Modifié le samedi 19 juillet 2008 23:45

La St Valentin c'est fait pour les gens qui doivent se justifier

J'ai un autre scénario. Je suis fou amoureux de toi. Désolé mais il fallait bien te l'avouer. Malgré le problème de la distance et la différence fondamentale de nos modes de vie, je suis amoureux de toi. Je ne ressens pas ce que je ressens car tu vas partir ou parce que c'est agréable d'avoir envie et pourtant ça l'est ou ça l'était, avant tes prévisions fatalistes. Je n'ai rien fantasmé. Je ne sais pas comment il faudrait s'organiser, je n'ai réfléchi à rien à l'avance. Je t'aime, c'est tout ce que je peux dire. Je n'aurai jamais cru à nouveau ressentir ça. C'est bouleversant. Bien sûr, de choisir c'est d'accepter mais pièces détachées. Je sais que trois pour le prix d'un ça peut rebuter mais on pourrait ne pas aimer ce dont j'ai à offrir. J'ai des contraintes de vie mais enfin, je sais où j'en suis. C'est un miracle. Je sais ce que je veux et tout ce que je veux c'est d'être avec toi.

The Holiday c'est fait pour rencontrer l'amour.
Un Graham pour une Amanda.
Un Miles pour une Iris.
Un toi pour une moi.
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# Posté le jeudi 10 avril 2008 11:52

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:01

Je le sais, tout aurait pu être différent mais voilà, je suis partie. Sans un mot, sans un regard. Je n'arrivais plus à vivre de silence...mon c½ur était écrasé. La machine à laver mise en marche, mode essorage à 70°, qui aurait pu survivre à cela ? Un c½ur de pierre ? Non, sûrement pas. Même lui se serait brisé en mille morceaux dès le millième tour alors n'essaie surtout pas, non surtout pas de t'imaginer comment est le mien depuis que je m'en suis allée, valises à la main, en te laissant dans cet appartement du dernier étage, sans ascenseur, où l'on avait projeté de vieillir ensemble. La vie a rattrapé mes pas. Je courais vite mais malheureusement, j'ai trébuché, tête la première. Je me suis fait mal mais maintenant, ça va. Seule chez moi, assise sur ce canapé rempli de rire et de tendresse, en regardant un film, je ne pleure plus. Je résiste à la tentation de fondre en larmes dès que je pense à toi. Je me souviens de tes froncements de sourcils quand je t'embêtais avec mes questions, j'énumérais tes pensées, tes pulsations de c½ur, les millions de couleurs de tes yeux, tes battements de cils, le nombre de fois où tes paupières se baissaient pour gagner en obscurité, je soulignais ta sensibilité, dissimulée derrière tes lèvres que tu mordillais, je devine tes craquements d'os, les grains de beauté qui maquillent ta peau, ton souffle qui s'échappait dans l'air, le nombre de plis que renfermait tes paumes depuis que mon c½ur y a laissé ses cordons...toutes ses choses immesurables qu'Elle ne prend le temps de déceler. Je te scrutais et te détaillais à la loupe. Aujourd'hui tout est différent. Tu es avec Elle et Elle, ce n'est pas moi. Tu as réussi à me remplacer dès que j'ai mis mon pied gauche sur le paillasson, que nous sommes allés acheter conjointement chez IKEA. Tu as pris mon bras, mon esprit à fait un bond en arrière, un éclat de bonheur a envahi mon corps, j'ai pensé que tout allait changer à cet instant précis et que Nous deux, se serait comme avant mais à la place, tu as dit : « Amy, attends...tu sais, je me sens bien avec toi mais...Elle, Elle, je l'aime. Je suis désolé.». La seule chose que j'ai réussi sortir de ma bouche était : « Ce n'est pas grave. » Et là, j'ai délogée les lieux, un sourire de tristesse aux lèvres, perdu dans mes pensées. J'aurai bien voulu revenir dans le passé et changer les choses mais je ne peux pas. Je vis dans le présent, un réel qui pèse mais avec le temps tout change. Oui, tout permute. Aujourd'hui, lundi dix mars deux mille huit, mon sevrage d'amour est terminé. Depuis quelques semaines déjà, mon c½ur ne bat plus la chamade à la simple énonciation de ton nom, mon estomac ne se retourne plus à la seule pensée de cet amour perdu. Je ne pense que trop rarement à toi. Deux mois et quelques boîtes de mouchoirs plus tard, mon petit c½ur ne se meurt plus. Sournoisement, j'en ai profité pour pousser ma peine d'amour en bas du lit. Sans doute que le charmant garçon que j'ai rencontré y est pour quelque chose.

« Maintenant, c'est fini; je m'étais dit qu'il fallait revivre, qu'il fallait prendre un autre amour, oublier le tien, avoir du courage. »
Alfred de Musset
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# Posté le vendredi 28 mars 2008 06:05

Modifié le lundi 01 septembre 2008 04:46

La lourdeur de nos pas irritent les battements de mon coeur.

Je ne suis jamais autant sûr de moi que lorsque je me retrouve perdue dans une foule. Je me sens lucide et posée. Ne voyez pas en cela un magnétisme discret.

02/10/07

Je me tiens là, debout sur le quai numéro trois et j'attends mon train. Je porte ma grosse valise brune quelque peu cabossée sur le côté et qui pèse près d'une tonne. J'y ai mis mon livre préféré, Albert, mon gros nounours que j'ai reçu il y a dix ans et qui ne m'a jamais quitté, mon pyjamas à fleur et une photo de toi, dans un cadre en bois que j'ai décoré moi-même. J'attends le train et je me suis faite toute belle pour l'occasion, je porte une jupe accompagnée de bottes, un manteau beige et un bonnet blanc. Les gens défilent tour à tour et comme je ne le vois pas arriver, je me demande si je ne me suis pas trompée de jour. Je jette donc un coup d'oeil à mon billet mais c'est exacte, nous sommes bien le deux octobre deux milles sept et j'attends toujours. En fait, j'espèrais ce moment depuis tellement longtemps, près de cent trente-huit jours, que cela aurait été impossible de me tromper de date. Il se fait bien tard, le soleil est parti au lit. Je perds patience. Une larme coule sur ma joue gauche rougie par ce froid du mois d'octobre. Depuis le début de la journée, je n'ai fait qu'espérer. Je n'ai pas remarqué que je tournais en rond durant tout ce temps sans m'en apercevoir. Je me suis rendue compte que le train allait venir mais pas ici, pas sur le quai numéro trois de cette gare bandée de monde dont certains finissent leur journée et d'autres la débutent. Tu vois, j'ai eu patience et j'ai attendu ce train bien longtemps en n'ayant pas pu y monter. Il m'est passé à côté et n'a même pas eu l'audace de me faire signe. Je crois que c'est fini. Je l'ai loupé et peut-être dois-je avancer, rentrer chez moi et revenir attendre le prochain quand j'en aurais l'envie mais ce n'est pas faute d'essayer pourtant je n'y arrive pas.
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# Posté le mardi 18 mars 2008 09:56

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:04