J'apaisais ma conscience avec des mots vides.

Ne dis rien. Je sais bien, je ne suis rien. Si ce n'est des atomes agglutinés, des neurones enchevêtrés, des cellules copiées/collées, des organes connectés et pourtant je pense, je ris, je pleure, je vis, j'ai peur. Ne dis rien. Je ne veux pas savoir. Juste ce soir, laisse-moi un espoir.

Je vais bien ne t'en fais pas, c'est simplement que tu me manques.
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# Posté le lundi 17 mars 2008 18:04

Modifié le dimanche 03 août 2008 21:43

L'amour inavoué est le plus évoquant.

Le pire c'est quand ils ont des sentiments pour vous et qu'ils ne veulent pas l'admettre mais peut-être que dans le fond, nous sommes pareils. Nous avons tous peur de faire le premier pas, peur de la déception que pourrait engendrer cette relation encore imaginaire qui trotte dans notre tête. Le fait est qu'il est impossible de contrôler son c½ur. L'amour c'est le moment où l'on pense à l'autre et qu'un arc-en-ciel grandit dans notre tête, nous nous sentons plus heureux. C'est la pilule du bonheur, meilleur que n'importe quelle drogue. La vie, oui encore elle, réserve sans cesse des surprises de taille. On est amoureux, ça ne marche pas. On est démoralisé, on croit que ça n'arrivera plus jamais et ça arrive car nos erreurs comme nos échecs ne sont pas toujours nécessairement irréversibles. Eh oui. Aimer c'est être en permanent sur un bateau durant une tempête, on a le mal de mer mais on s'accroche. On se tient fortement à la barrière pour ne pas tomber dans l'eau. Ne dit-on pas qu'il faut combattre le mal par le mal pour en guérir ? L'amoureux c'est la mélodie jouée par cet instrument à corde qui trotte dans notre tête durant jour et nuit sans s'arrêter comme un disque mis sur repeat dont on ne s'en lasse jamais et le mieux c'est quand cet air vous dit : " J'ai peur car tu es la seule personne qui mette de la couleur dans mon existence." Alors que demander de mieux? Ben rien.
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# Posté le lundi 17 mars 2008 17:55

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:07


Vous souvenez-vous vaguement de ce dont j'ai dit il y a 10 jours? Mais oui, dans le tome 1 de ma vie. La mémoire vous revient-elle? J'avais décidé de peindre en blanc mes idées noires. Je vous annonce aujoud'hui que je n'ai pas du tout réussi à le faire ou peut-être n'ai-je pas réellement essayé en fin de compte. Mes bleus au corps et à l'âme sont encore bien présents. Mon cerveau est baigné de mélancolie, de solitude, de maux indéfinissables, de mystères dont je n'ai encore trouvé les sens et cela se sent dans mes mots brouillons que l'on devrait barrés, rayés ou même encore effacer à tout prix. Je sais qu'il ne le faut pas mais je pense encore à lui. Lui qui dit m'aimer un jour et après oser me sortir qu'il ne me mérite pas, que des excuses. Ses dires ne sont qu'incertains. Son humeur changeant accompagne chacune de ses paroles que je bois sans même apercevoir que ce n'est qu'un verre vide. Je n'ai qu'une seule envie, passer à autre chose car je ne veux plus l'attendre, pas parce que je ne l'aime plus mais car cela me fait tant de mal que je ne peux plus le supporter, cependant, je n'ai pas la force, ni le courage. Pouvez-vous blâmer ceux qui recherchent l'amour où qu'il soit même si ce n'est que le murmure de la chair qui ignore les battements du coeur pour s'épanouir en un soir plutôt qu'en une vie...Quand on est enfant il suffit de peu de choses pour nous émerveiller: des bulles de savons ou un arc-en-ciel dans des gouttes d'eau sur une pelouse fraîchement tondue. Je crois que lorqu'on grandit on a de plus en plus de mal à trouver le chemin qui nous ramènent à ces instants magiques. Le seul moment où je vois des adultes avec une expression sur le visage qui ressemble à ça, c'est lorsqu'ils tombent amoureux. Tomber amoureux, quel sale mot. Je n'y crois plus. On ne peut pas dire que je suis tombée amoureuse, je ne tombais pas. En fait je volais amoureuse. Mais cela, c'est du passé. Je n'y pense plus...si vous ne l'avez pas remarqué, je viens de vous raconter un mensonge. Je ne pourrais pas l'oublier, il est là dans mon cerveau et y restera encore un long moment. La douleur dans mon coeur, qui ne s'était tue qu'un bref instant, en recevant un message de sa part, reprend de plus belle tandis qu'il se détache de moi. Le coeur brisé, je le regarde disparaître peu à peu de mon esprit.

Quelqu'un a dit: « Quelle étrange machine que l'être humain, un assemblage de réglages, de cadrans et de signaux, dont nous ne pouvons déchiffrer qu'une petite partie. Et encore sans doute de façon très imprécise. »

stupid-marshmall0w attend son prince charmant.
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# Posté le lundi 17 mars 2008 15:26

Modifié le lundi 01 septembre 2008 05:00

[...]

a. dit : Puisqu'on va pouvoir à nouveau travailler tous ensemble au comité, pourquoi est-ce que tu as l'air mécontent?

j. dit : ...quand tu te jettes tout sourire dans les bras des garçons, c'est juste pour les féliciter n'est-ce pas?

a. dit : Les garçons? K. est comme toi, un ami de comité.

j. dit : J'en ai marre que tu dises qu'on est "amis". Comment je pourrais être ton "ami" alors que tu as envahi mon coeur! Mais...c'est peut-être trop tard?

a. dit : NON! Pas du tout.
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# Posté le lundi 17 mars 2008 09:54

Modifié le mardi 27 mai 2008 11:54

Il vaut mieux brisée la jambe d'un homme que son coeur...

Dans la plupart des histoires d'amour, deux personnes tombent amoureuse l'une de l'autre...mais nous dans tout ça? Qui raconte nos histoires? Celles où l'on tombe amoureux en solitaire. Nous sommes les victimes des relations à sens unique, nous sommes les amoureux maudits, nous sommes les "sans amours", les grands éclopés, les handicapés qui n'ont pas droit à une place de stationnement réservée.

Mon coeur est en ébulliton. J'ai un mal de chien. Mon ventre crie de toute ses forces. Sans lui, ma vie est une salle d'attente. Qu'y a-t-il de plus affreux qu'une salle d'attente d'hôpital, avec son éclairage au néon et le linoléum par terre? Est-ce humain de me faire ça? En plus, dans ma salle d'attente, je suis seule, il n'y a pas d'autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magazines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeur de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J'ai mal au ventre, et personne ne me soigne. Etre amoureuse, c'est cela: un mal de ventre dont le seul remède, c'est toi. Mais pour l'instant, je ne peux compter sur toi pour m'aider à m'en sortir de ces maux. Ne vois-tu donc pas que je t'aime de loin? Bon, il faut dire que même de près, tu ne l'as pas remarqué. Ou peut-être fais-tu semblant de ne pas vouloir voir les grands signes de la main que je te fais car tu n'es qu'un trouillard qui n'a pas envie d'avancer sur le chemin de la vie de peur de l'inconnu. Tu me fais de la peine sans le vouloir mais je ne t'en veux absolument pas. Ce n'est pas de ta faute. Tu es simplement un garçon. Et un garçon ne remarque jamais qu'une fille l'aime, qu'elle pleure le soir dans son lit à fleur en pensant à lui, qu'elle imagine qu'ils puissent un jour être enfin réunis. J'espère, mais pour l'instant je ne peux pas. Je souffre. Je souffre d'évènements de ma vie, d'absences prolongées. Départ d'un ami proche et retour d'un ancien amour. Des disputes, des tensions. Je n'en peux plus. Je suis saturée. Si seulement, je pouvais appuyer sur "stop" et me reposer un simple instant sans plus penser à rien. Ma vie serait plus simple si j'étais un magnétoscope. Je pourrais rembobiner la vidéo quand rien ne va ou simplement peser sur "effacer". Tout aurait été moins compliqué qu'il est maintenant mais l'inconvéniant dans tout cela c'est que sans cesse je revis un perpétuel déjà-vu. Ma vie radote, Je dois être programmé en boucle, comme un compact-disc quand on enfonce la touche "repeat". Les mêmes scènes reviennent à chaque fois. La fille qui aime. Le garçon qui ne le voit pas. Larmes. Quand on est petit, on aime penser qu'on sait tout mais en même temps on ne veut surtout pas en savoir trop. Ce qu'on veut vraiment c'est que les adultes fassent du monde un endroit sûr, où les rêves deviennent réalités, où les promesses ne sont jamais rompues et lorsqu'on est petit, on n'a pas l'impression que c'est trop demander. Les gens avancent dans leur vie. Parfois sans penser vraiment à ce qu'ils font. Les jours passent et ils sont de plus en plus triste et seul sans qu'ils sachent exactement pourquoi ils sont si triste ou si seul. Puis il se passe quelque chose, ils rencontrent quelqu'un qui a un certain style ou une façon particulière de sourire. Peut-être que tomber amoureux se résume à ça : trouver quelqu'un qui vous fait sentir un peu moins seul. Moi, j'ai trouvé cette personne. La seule chose que je veux encore c'est qu'elle se retourne et avance vers moi avec son parapluie noir afin de m'abriter de la tempête qui est en train de se produire en moi.

merci à Frédéric B.
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# Posté le lundi 17 mars 2008 09:47

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:08

Chaque existence est exceptionnelle et éternelle mais on ne le sait pas encore.

10 novembre.
Je suis née il y a dix-neuf ans, par erreur.

Voici, voilà. Il se peut que cette date ait une grande importance à mes yeux mais je n'en suis pas si sûr. Il y a des années de cela naquit une petite fille nommée Amy. Oui, c'était bien moi. J'étais, en quelque sorte, un bébé hors du commun des mortels. Je ne dis pas cela pour me rendre en aucun cas meilleure que vous, je vous le dis tout simplement car j'ai failli mourir deux fois, je n'avais pas de cheveux et que mes premiers pas n'ont pas été pour marcher mais mieux encore, pour courir. En vrai garçon manqué, je ne jouais qu'avec les voitures et les escagots. Je vivais tranquille dans une grande maison aux volets rouges. Aujoud'hui, devenue huit fois Super Tata ou la Sorcière, je réside dans un immeuble rose près du centre ville. Un bout de moi d'un mètre soixante-six avec ses cinquante-deux kilos en trop qui raffole de mousse de canard. Je vis juste dans l'espoir que demain il m'arrivera peut-être un truc bien. J'ai un tout petit esprit, lent et paresseux. Je m'en sers vite mais pas à la bonne vitesse, comme un film qui s'enraye. Il a de petits éclats, de petits sursauts mais il perçoit peu et ne retient rien. Je ne suis pas une bonne petite amie car ma vie est déjà trop compliqué et étrange pour moi seule, la vivre à deux serait encore pire...Oui. voici moi.
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# Posté le samedi 16 février 2008 11:11

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:09

Elle aime ce bonheur d'être triste que l'on nomme mélancolie.

Et-coeurée de toi.
J'enferme l'amour dans le coffre de ma vie
contenant déjà tant de gens indécis.


Je me tiens devant ce miroir vide. D'un coup, tout me semble si erroné. La seule chose que je peux observer est une fille. Une jeune fille maigre, pâle et laide qui est bien trop fatiguée pour changer quoi que se soit à tout cela. Elle se sent bien seule dans ce monde rempli d'êtres humains modernes qui tournoient sans arrêt. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Elle voit le monde en rose mais d'un rose si pâle. J'aimerai bien savoir ce que pensent les gens quand ils regardent dans ses yeux. Qu'est-ce qu'ils voyent? Et qu'est-ce que lui voit car quand elle le regarde, il semble si parfait. Elle ne le mérite pas, c'est si dur de croire qu'il est vraiment amoureux d'elle. Enfn, leur relation est bien étrange mais elle sait, elle sait qu'il l'aime au fond de lui malgré le fait qu'il lui dise de temps en temps le contraire. Peut-être est-ce trop tard? Elle ne veut plus y croire. Elle ne veut passer qu'à autre chose. L'attente a été bien longue. Les couleurs se sont accumulées dans son esprit. Elles saignent à travers son coeur et personne ne sait qu'elles existent. Regardez ses veines éclatées. Maintenant est-ce que vous voyez le rouge en elle? C'est un signe pour la fin.

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# Posté le samedi 16 février 2008 08:04

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:12

Oui, bonjour vous désirez? Une écoute simple s'il vous plaît.

On pourrait dire de moi que je suis une rêveuse de la vie vu que j'ai une sacré imagination mais en fin de compte, qui ne l'est pas? Je m'allonge souvent sur mon nuage en forme de marshmallow rose et regarde les habitants de cette terre bleue vivre, vivre une vie quelque peu extraordirnaire, enfin, chacun à sa vision des choses. Certains viennent d'apprendre une bonne nouvelle, d'autres se promènent main à main dans des parcs jonchés de feuilles mortes jaunes et rouges de cette belle saison qu'est l'automne...Beaucoup d'entre eux ne voudraient plus que vivre l'instant présent et ne pas à devoir penser à l'avenir, dans ces moments-là, on essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. Le bonheur est là, devant nous, juste à nos pieds alors le vivre au jour le jour, que demander de mieux? Enfin, c'est plus facile à dire qu'à faire car on ne vit que pour cela, voir un jour nos plus grands rêves de réaliser. Je suis sûr qu'aucun d'entre vous n'osera me sortir le contraire car si vous le faites, je vous taperai et je vous traiterai de menteur. J'aurai raison de le faire, n'est-ce pas? Bon après, on se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout car souvent on se fait du mal en silence. Rêver est un fait mais ne pas pouvoir les voir se réaliser en est un autre qui peut ronger notre corps durant un sacré bout de temps vu qu'on l'a espéré bien longtemps. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à leurs rêves. Ils arriveront à combattre en cas d'échec car ils possèdent un coeur qui pourrait supporter tout cela. Il arrive aussi qu'on se retrouve en face d'un rêve tout neuf qu'on avait jamais envisagé. Mais oui, vous savez, ce genre de rêve qui vous fou un coup de poing en pleine poitrine et qui vous fait un mal de chien, mais qui en fait était le prix à payer pour pouvoir le vivre avec bonheur. Un jour on se réveille et contre toute attente, l'espoir renait, on fait une rencontre imprévue qui chamboulera toute notre vie et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les évènements, en affrontant les sentiments, en affrontant la vie...que le véritable rêve, c'est d'être encore capable de rêver...rêver de cette chose qui se trouve au coin de cette petite rue imaginaire.
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# Posté le samedi 16 février 2008 07:58

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:13

Je ne suis pas folle. Je ne me drogue pas. Je ne suis même pas une vraie suicidaire. Triste constat.

Je ne vais pas mal.
Je suis détruite.


Ne pas être fou est sans doute la chose la plus dure à suporter. Le fou est si loin de nous qu'il est sans doute plus heureux que moi. La folie est le remède à bien des maux, mais en pharmacie, on ne le trouve pas. Mon sérieux me rend malade, ma maladie devient sérieux. Trop jeune, j'ai compris trop de choses trop importantes pour quelqu'un de trop jeune. Cela fait trop de trop et me voilà trop sérieuse. Si nous devenons fous quand nous avons trop compris, je suis encore trop ignorante. Dois-je continuer pour atteindre la folie? Négativer sur le monde et mondialiser le négatif. Sombrer dans la dépression en devenant une dépressive sombre. Je suis devenu une jeune femme dérangée. En vain, la folie ne viendra pas. Je ne me suiciderai pas. Je ne mourrai pas d'une overdose de cocaïne. Autant de fins de vie rêvées d'une intellecte trop sérieuse qui n'auront pas lieu. Je finirai mes études, travaillerai dans une entreprise respectable et fonderai une famille. Je ne vivrai pas dans une cabane, je ne ferai pas la révolution et je mangerai des OMG. Ma vie sera uniforme, lisse et mondialisée. Mon sérieux aura raison de moi, moi qui voulais perdre mon sérieux, ma raison.

merci à G.
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# Posté le samedi 16 février 2008 07:35

Modifié le dimanche 09 mars 2008 16:49

Si t'as les pieds coincés dans la passé, tu te cognes forcément la tête dans le présent...

Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.

Ces derniers jours, je me sens tellement déconnectée de tout ce qui m'entoure. J'ai une impression d'être de trop, de ne pas me sentir à ma place dans ce monde. Je suis confrontée à cette chose que l'on nommerait inconnu dont certain ferait marche arrière car ils craigennt ce qui les attendent, la douleur, les peines de coeur. Vous savez, dans ces moments de doute, on se pose bien des questions. "Qu'est-ce que je fais ici?" "Y-a-t-il quelqu'un qui m'aime?" "Suis-je seule à ressentir cela?" "Est-ce que que je sers à quelque chose?" Eh oui, je vous l'avez dit. Ma tête est devenu une sorte de poubelle où on y jette des tas de bout de papier griffonnés au stylo bleu. Je pense qu'à un instant à l'autre, tout cela devra déborder mais où? Je n'en sais pas encore. Tout est bien flou tel un brouillard un matin d'automne mais on fait avec, c'est comme cela. Il vaut mieux garder pour soi et laisser les autres vivre, vivre du bonheur, du peu qu'il puisse y avoir sur cette terre et en profiter le plus possible. Je crois que j'arrive à une intersection de ma vie, là où on doit faire un choix crusial. Je ne vous dirais pas que j'ai peur, ni que je suis perdue et que j'ai besoin d'aide à tout pris. Je vous mentirai encore une fois mais ce n'est pas bien grave, n'est-ce pas? Ma bouche est bien cousue par des fils dont il est bien difficile à enlever. Je m'approche pas à pas du carrefour avec ma carte de route à la main, il faut que je choisisse mon chemin, tourner à gauche, à droite ou tout droit contre le mur en béton, dans lequel je me suis déjà fait mal tant de fois. Je crois que ma réponse est assez simple. Je vais prendre tout droit et fermer les yeux car je veux simplement traverser cet obstacle au lieu de devoir encore le détourner à cause de cette lâcheté qui se trouve en moi. Je préfère avoir des maux maintenant que trop tard. Ne vous inquiétez pas, je prendrais mon courage à deux main cette fois et je courirais comme Harry Potter sur la voie 9 3/4 de la gare King's Cross.

Allez, c'est parti pour un tour de douleur, on se retrouve à l'hôpital dans pas longtemps?

Rose Kennedy a dit: « On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ces blessures de bandages et la douleur diminue, mais elles ne disparaissent jamais... »
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# Posté le samedi 16 février 2008 07:20

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:15